Objectif fin 2016 et 2017

Yo mofo’s

Enfin, 2016 approche à sa fin et quelle année de marde (dans mon cas). Mais bon, je me souhaite une meilleure année 2017. Je vais avouer que ça ne sera pas trop difficile.

Avec le temps des fêtes qui arrivent, comme tout le monde, je me demande qu’est ce que je vais acheter comme cadeau aux parents, à ma soeur et à son gars. Je ne veux pas dépenser une fortune et je sais très bien que dans 2 mois, ils n’utiliseront plus le ou les cadeaux que je leur ai acheté.

Hier, je me posais la question, quelle budget que je dois mettre la dedans. Je trouve ça tellement inutile se donner des cadeaux. En cherchant un film sur Netflix, je suis tomber sur le documentaire « Minimalism, a documentary about real things ».  C’est l’histoire de 2 gars qui à l’aube de la trentaine, se sont posés la question suivante : même si j’ai un emploi qui m’amène le prestige, la richesse et plusieurs biens matériels, pourquoi ne suis-je pas heureux? Ils ont adopté une mentalité du minimalisme. Le but de cette théorie n’est pas de réduire tes biens matériels mais plutôt d’apporter de l’importance aux choses que l’on possède (amis, famille, vêtements, matériels). J’ai trouvé ça très inspirant. Je vous le conseille si ça vous intéresse.

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À ce moment là, que j’ai eu une idée. Au lieu de dépenser comme un cave, je me suis mis l’objectif suivant, pour TOUS mes cadeaux, j’ai un budget de 100$. Je me rappelle, l’an passé, 100$, c’était le cadeau de mon neveu! WTF!!!! Ça n’a pas de sens. Donc, cette année, ma famille va peut-être me trouver cheap mais j’ai décidé les choses aux bonnes places. L’an prochain, ce sera moins, qui sait.
En fait, pour 2017, je veux changer mes habitudes de consommations tout simplement. En faisant un ménage dans mon linge, j’ai remarqué que j’avais fuckin 10 paires de pantalons, environ 40 à 50 t-shirts, 5-6 chandails,  paires de boxers et je ne parles pas des paires de bas (environ 30). Ça n’a pas d’esti de sens! Je ne portes pas la moitié de tout ça. Donc, j’ai trié tout ça. J’ai gardé l’essentiel. Dans tout le reste, il y a du beau stock, mais je ne le porte pas. Je me suis assuré que si je mets un t-shirt, une paire de jeans, un chandail, bien c’est je les aimes.

On est tellement dans un monde dans lequel il faut être à la mode, être populaire… En fait, il faut être quelqu’un! Ouin, mais non! Peut-on juste être nous même et that’s it. Vive les médias sociaux… Ouin, pas vraiment!

Je veux apporter de l’importance aux VRAIS choses en 2017. Je l’ai fait en 2016 mais en 2017, je veux avoir du temps de qualité avec amis et famille. Personnellement, même s’il y a des petites passes qui sont plus difficiles, je veux profiter des occasions qui me sont offertes et travailler pour vivre et non le contraire.

Ouin, 2017, tu vas rocké en criss!

Pour terminer, je vais partager une citation des gars « The Minimalists » qui traduit pas mal la façon que je veux entamer 2017 :

« Minimalism can help you live a better life: it can help you live more and need less, irrespective of how many pairs of socks you own. » 

Moi, mon genou, et Justin Bieber

Sup mofo’s!

Comment va les troupes!? Moi je garde le moral. Ouin… Ça fait 4 mois que je suis blessé mais je m’en sort. De la physio 3 fois semaine et je tente de m’occuper le plus possible. Ce n’est pas toujours facile mais bon… Je devrais m’en sortir. Esti que j’ai hâte de courir! Il faut que je sois patient… Ça va guérir!

Cette blessure m’a fait réaliser une chose. Ça faisait longtemps que je n’avais pas fait des trucs que j’aime réellement. La motivation n’est pas toujours là, j’avoue. Mais, je me botte le cul et je me motive. J’ai recommencé à lire (ish… un peu, pas beaucoup). Mais, j’ai d’autres qualités. Comme par exemple, je fais de bons potages et une très bonne sauce à spag! Je te le dis, elle est bonne. Si je la compare à celle ma mère, elle QUASIMENT aussi bonne (parce qu’on s’entend, c’est ma mère qui la meilleure sauce à spag, point final!) Je sors un peu aussi. J’ai redécouvert des places où ça faisait longtemps que je n’avais pas mis les pieds (et j’ai compris pourquoi je n’allais plus là). Mais le plus important, c’est que j’ai recommencé à avoir des réflexions sur mon moi-même. Je vais avouer, que ça pogne, ça me criss la chienne! C’est la première fois en 3 ans que je peux dire, je pense à moi. Sérieusement, ça peut paraître deep, mais c’est enrichissant. Je commence à reconnecter avec moi, ce que j’aime ou pas, etc. Tsé dans la vie, on a tous des limites. Mais, je ne les connaissais pas vraiment. Oui, ils y en avaient qui existaient mais il y en a d’autres qui sont en train de sortir. Aussi, je commence à savoir ce que je veux ou pas dans une relation avec une fille et avec mes amis. Je vais avouer, que je vais prendre mes distances avec certaines personnes car elles sont nuisibles à mon existences. Aussi, je prends le temps de remettre les choses en perspectives, je me demande si c’est que je veux. Est-ce que ma situation, à 30 ans, me plaît-elle? C’est sur que non! J’habite dans un appart qui est envahit par les fourmis (au moins, s’il y a l’Apocalypse, je sais quoi manger) et qui fait fuckin frette en hiver (Ville-Émard style bro!).

Est-ce que ça peut être pire? C’est clair! J’ai de bons amis, une job qui m’aime et une famille qui sont là pour moi.Je ne peux pas demander plus.  Je me compte chanceux d’avoir du bon monde autour de moi! C’est le moment cute, bien oui, je vais aime mofo’s!

Précédemment, je vous disais que je ne lisais pas beaucoup. C’est vrai. La lecture, c’est divertissant pour beaucoup de gens. Je vais avouer que je recommence à y prendre plaisir petit peu par ti-peu. Mais ma véritable passion, c’est bien sûr la musique. J’abuse beaucoup du streaming. Je me sens un peu mal. Bah… Je découvre un tas de bands et d’artistes que je ne croyais pas aimer. Je suis réputé pour écouter du rock/punk/métal, dans le fond, de la musique aggressive. Oui, j’aime toujours ça. J’avoue que ces derniers temps, je trippe beaucoup trop sur la nouvelle scène électro-pop et le hip-hop. Je la trouve très intéressante. Des artistes comme Fjords, K-Flay, EZA, VÉRITÉ, Dead Obies, Loud Lary Ajust et il y en a plein d’autres (je pourrais t’écrire une chier de bands) qui sont vraiment à découvrir. Bon ok, je l’avoue, oui j’écoute du Bieber. Dude, si tu prenais le temps d’écouter le dernier, c’est quand même bon! Tu peux dire que les textes sont bof. Oui, ile le sont. Si pour toi, la musique doit dénoncer quelque chose. Tu as perdu l’élément essentiel d’une chanson, c’est de divertir. Tout comme un livre, un film, il y en a de la bonne ou de la mauvaise musique. Rien nous empêche d’avoir un côté quétaine. Et moi, je l’assume. N’embarque pas dans mon auto, je vais te casser les oreilles avec du Ace of Base, N’Sync, BSB, Spices Girls et Justin (Bieber et Timberlake, oui, les 2). Je les chante très fort. Je trouve ça drôle de voir la face des gens quand ils voient que je chante du Bieber. C’est malade! Au moins, je me fais du gros fun.

Je tente de profiter de chaques instants qui me sont proposés. J’avais oublié comment c’est le fun ne pas avoir une manche à balais dans le derrière et s’assumer comme on est. Je ne pourrai pas avoir tout ce que je veux dans vie. Je le sais. Il faut savoir forcer certains trucs dans la vie et laisser d’autres venir à soi. Je vais commencer à prendre ça chill. Du gros travail qui va rendre ma vie crissement plus facile.

See ya next time mofo’S

Musique = Fastfood

En étant un grand mélomane depuis toujours, je tente toujours de trouver de nouvelles façons d’assouvir mes désirs afin de découvrir de nouveaux artistes qui soient émergents ou pas. Je tente par toutes les manières possibles de découvrir ce qui se passent de nouveau au Québec. Je me rends compte que c’est difficile. À un tel point que je me pose la question, est-ce que j’en fais assez? Ou bien, est-ce que l’industrie musicale est crissment mal en point? Je crois que c’est les 2.

Tout d’abord, je consomme ma musique en général via le streaming. Oui, je sais, le streaming n’est pas le meilleur moyen pour financer les artistes. Pour un mélomane comme moi, c’est une source impressionnante de musique de tout genre! Je peux découvrir des artistes de partout dans le monde en quelques clics seulement! C’est génial! Je n’ai même pas à me lever le derrière pour aller chez un disquaire pour écouter de la musique! Ça l’air paresseux dit comme ça, mais on le fait tous. J’ai tellement dépensé dans les HMV de ce monde. J’ai peut-être acheté pour plus ou moins, jusqu’à aujourd’hui, pas loin de 10 000$ de stocks audio-visuels (cds, films,spectacles, etc). C’est énorme! Aujourd’hui, quand je vois toutes les plates-formes numériques pour écouter de la musique ou voir un film, je suis content en ta! J’épargne tellement. Est-ce que c’est la bonne façon de penser? Malheureusement, non! Par mes actions, je suis en train de tuer une industrie qui me tient à coeur… Je me et je vous la pose la question, comment peut-on faire pour lui refaire une beauté?

Quelles sont les solutions qui nous sont à notre disposition comme consommateur?

La première qui peut nous venir à l’esprit, c’est d’aller acheté l’album physique ou numérique. C’est celle la plus cher. Mais si on recule il y a à peine 10 ans, il s’est vendu environ 13 millions de disques au Québec en 2004. En 2011, on en comptait seulement que 8 millions. Et depuis 2011, ce chiffre ne cesse de descendre. Entre 2011 et 2015, il y a eu une baisse d’environ 30% sur les ventes des albums physiques. Sur 10 ans, cette baisse va jusqu’au de là du 50%, soit 57%. c’est ÉNORME! Mais le faut comprendre que sur le 15$ (c’est le prix moyen d’un album), l’artiste est le dernier à toucher des redevances. Selon l’industrie, ça reste le meilleur moyen pour alimenter l’industrie. Mais l’achat physique n’est plus en vogue et les plates-formes numériques commencent à trainer de la patte. Par exemple, sur Itunes, un album se vend 10$ mais la séparation de la tarte, reste la même.

Deuxièmement, est-ce que se déplacer pour les shows est une bonne façon? Pour moi, je tente de la faire autant que possible. Quand j’en ai les moyens. Le dernier show que j’ai été voir, c’est la tournée de Coheed and Cambria avec Saves the day au Théâtre Corona. Le billet m’a coûté fuckin 45$ et la dessus, j’avais 8$ de frais de services! Je me rappele, il y a 15 ans, À ce prix là, j’étais au Warped tour et je voyais Thursday, Coheed, Thrice, Flogging Molly, name it! Aujourd’hui, le festival qui me fait penser à ça c’est le Rockfest! À 180$, tu as ta passe et un camping pour la fin de semaine. Je peux comprendre le festival Osheaga de vendre des passes à 350$ au nombre d’artistes qu’ils invitent. Mais, ça m’écoeure un peu. Parce que je me dis que la production va me faire payer de la bière à 10$ et que pour bouffer, les concessions de bouffes vont me faire payer le hot-dog et la pointe de pizza à 5$. FUCK OFF! Esti, je ne suis pas au Centre Bell! Mais, c’est sold out année après année et tant mieux. Mais je m’ennuie des tournées de band qui coûtait gros max 30$ au Spectrum (je m’ennuie de cette salle là). Aujourd’hui, voir Jean Leloup nous coûte 65$. Je l’aime Leloup, mais à ce prix là, ce n’est pas accessible à tout le monde. Il faut rendre ça accessible. C’est pour ça que j’aime les Francolies. La programmation extérieur nous présente ( pas assez à mon goût) des nouveaux artistes. Où que je n’aime pas les Francos à comparer au festival de Jazz, c’est que lors du week-end, pourquoi attendre jusqu’à 18:00 avant de nous présenter une prestation!? Ça me fâche! Tu te promène la fin de semaine sur la place des festivals lors des francos, il n’y a pas de musique! WTF!!!!! C’est le moment de nous faire découvrir des artistes! Wake up! C’est avec la marchandise qu’ils vendent lors de spectacles que les artistes, parfois, puisse respirer un peu. Mais, j’ai déjà vu des t-shirts à 60$…(ok, c’était un show de Peter Gabriel) Il ne faut pas pousser la luck non plus. Je peux comprendre que le prix des billets augmentent et que la merch soit de moins en moins abordable, mais c’est la solution que je crois être la plus logique en tant que consommateur. Stream tant que tu veux mais va dépenser au moins un billet pour voir ton artiste en show.

La troisième et non la moindre, ce serait dans les mains du gouvernement. Avec des ententes de principes avec les magnats du streaming (Spotify, Youtube et même Netflix), on pourrait prioriser le matériel québécois. Moi je m’en fou, je vais aller chercher de la musique produite au Québec si je veux en écouter. Mais plusieurs sont crissment paresseux et si ce n’est pas dans leur face, bien il ne chercherons pas.Aussi, pourquoi les sites de streamings n’ont pas d’application de géo-localisation pour faire découvrir des groupes de la place? Ouin, c’est la ministre du patrimoine qui a mentionné ça (pour une fois qu’elle dit une chose intelligente dans ce débat). Par exemple, sur Spotify, il y des listes de lectures d’artistes québécois. Mais, il faut que tu cherches un peu. Mais ça pour moi, c’est moins important à mes yeux. Moi, ce qui me fait royalement capoter, c’est de voir les radios commerciales respectent leur « quota » de musique francophone. Ce quota est de passé dans la journée un taux de 65% de musique francophone. Ça peut paraître énorme mais ce n’est pas beaucoup. Cette moyenne était calculé sur une base hebdomadaire et je crois qu’elle l’est toujours. Car les radios passent leur contenu francophone en début et fin de soirée. C’est abérant! En plus, le CRTC parle de descendre cette moyenne à 35%! REALLY!? Ça n’a pas de bon sens. Voici ce que Pierre Rodrigue, vice-président pour BCE et Bell a déclaré en 2015 à propos du contenu radiophonique:

« La radio commerciale de langue française ne peut espérer rester au coeur du quotidien des Québécois si elle est contrainte d’offrir une programmation musicale qui s’éloigne graduellement de ce qu’ils consomment. »

Really dude? Si la radio commerciale s’intéressait moindrement à ce qui se passe au Québec, on ne serait pas rendu au point à se demander comment consommer la musique francophone. Ce serait au radio et aux médias de masses au Québec de nous faire découvrir les artistes d’ici et non passé notre temps à chercher sur les grandes Internets à savoir qu’est ce qui est sorti de bon… Mais bon, mon opinion n’est pas plus importante que les cotes d’écoutes des radios.

Même sur Netflix, il y a du contenu canadien… ISH… Il faut le savoir. Tu es abonné à Netflix.ca et tu as de la difficulté à trouver du contenu canadien… WTF! À ce que je sache, le Québec fait encore parti du Canada. Encore là, ce n’est pas sur Netflix que les séries/films font le plus de profits. C’est une belle plate-forme de promotion mais sans plus. Netflix et Spotify pour moi, ce sont deux gros buffets chinois. Tu as de la quantité qui n’est pas toute fois de qualité.

Alors, c’est quoi la solution idéal? Rajouter une taxe sur le streaming? Attendre que le gouvernement instaure des normes… Je ne penses pas qu’il faut attendre. Il faut juste trouver une façon à chacun d’arrêter d’utiliser la musique ou la télé comme du gros fastfood…

 

Top 5 du moment!

Sup folks!

Vous savez que je suis un grand fan de musiques en général! Depuis quelque temps, je navigue sur Spotify pour découvrir de nouveaux artistes de tout genre. Aujourd’hui, j’aimerais vous partager 5 coup de coeur (dans le désordre) récent que je suis étrangement tomber in love avec. Peut-être que vous allez découvrir quelque chose que vous aimez dans ça!

5. Jenny Hval « Blood bitch »(2016)a3923298497_10

Cette artiste norvégienne nous envoie une électro-pop très intéressante. Dès qu’elle entame la deuxième chanson de l’album « Female vampire », elle m’a fait partir en orbite! Si vous aimez la voix de Lana Del Ray, vous allez peut-être trouver votre compte. C’est tellement envoûtant. Je vous avertis cependant que ce n’est pas un album de party. C’est très « moody » comme musique. J’ai adoré. Les instrumentations sont très intéressantes. Ça s’écoute super bien pendant une lecture ou bien en faisant la cuisine bien relaxe.

 

 

 

 4. Avec pas d’casque « Effets spéciaux » (2016)
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En un seul mot : wow! Avec les textes de Stéphane Lafleur (réal. du film Continental, un film sans fusil), « Effets spéciaux », le folk d’Avec pas d’casque est tout simplement délcieux. « Effets spéciaux » est la suite logique de l’album « Astronomie » qui a parut en 2012. Les gars nous font voyagé dans leur univers complètement mélancolique et très posé. Pour moi, c’est l’album de l’année au Québec tout simplement. On s’entend que Lafleur, ce n’est pas la plus grande voix. Mais, il a une chaleur dans sa voix qui fait que tu aimes écouter Avec pas d’casque en te levant le matin.

 

 

3.Bon Iver « 22, a million » (2016)
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Un des albums les plus attendus des fans de musique indie cette année! Et, il ne déçoit pas. Bon Iver nous revient avec un album avec des sonorités électro-acoustiques qui ne passent pas inaperçus. Fini le temps de « Skinny Love » et « Flume ». « 22, a million » me fait penser beaucoup à l’autre projet de Justin Vernon parfois (Volcano Choir). La voix de Vernon, qui a beaucoup d’effets tout au long de l’album, reste pour moi, l’une des plus belle voix de la musique des années 2000. Si « Effets spéciaux » d’Avec pas d’casque est pour moi, l’album de l’année côté Québec, côté US, « 22, a million » remporte la palme! Cet album là est hallucinant!

2. Daye Jack « Soul Glitch »(2015)
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Il fallait que je me mette au moins un artiste hip-hop dans ce top 5. Ce rappeur américain nous emmène dans son univers avec brio. Du hip-hop expérimental comme on l’aime. Ce n’est pas du hip-hop à 50 cent ou bien Rick Ross. Toutes les chansons ont un petit quelque chose d’intéressant dans les arrangements ou bien de la façon que Daye Jack envoie son flow. C’est un des artistes hip-hop à surveiller.

1. The Dirty Nil « Higher Power »488ec8f6   

Ça, je pense que je casse les oreilles de tout le monde avec ce band là! Pour les fans de punk rock garage, ce band canadien va vous plaire. Fan de fuzz et grosse disto sale, vous allez être servis! Je trippe littéralement sur ce band là! J’ai découvert ce band là, il y a déjà quelques mois et je ne me tanne pas! Quand l’album commence, je ne peux pas m’empêcher d' »headbanger » (bien oui malgré mon nombre restreint de cheveux). J’ai pleuré ma vie quand le groupe était en show avec Solids (un autre band à écouter si vous aimez ce genre de musique).

Ceci était 5 coups de coeur parmi plusieurs. Je vais finir avec des artistes anglo et franco qui méritent des mentions honorables côté anglo et franco. Je vais sûrement refaire ce genre de top 5 une autre fois, un jour p-e.

See ya mofo’s!!!

Anglo:

K.Flay, Honne, Deap Valley, Pup, Diarrhea Planet

Franco

Christine and The Queen, La Bronze, Les Indiens, Violett Pi, Boris Casanblanca.

Pourquoi?

Sup Folks!

Aujourd’hui je me lance dans quelque chose qui m’est familié depuis un certain moment dans ma vie et qui vous êtes surement arrivés ou qui va peut-être vous arrivez. Tout négatif qu’il le soit, le mot échec fait peur à tout le monde. C’est après avoir vu un post d’un autre blog (Entre deux cafés, qui est fucking intéressant en passant) sur un bouquin qui parlait du phénomène de l’échec. Je me suis mis à réfléchir par rapport à ça et je me suis dit : pourquoi la peur de ne pas réussir atteint aussi facilement les gens?

First, on va s’entendre tout de suite, c’est chiant de ne pas réussir. Peu importe les circonstances, c’est frustrant. On veut tous réussir! Mais, parfois, ça prend plus de temps. Il faut prendre des détours pour arriver à nos fins. Il peut y avoir un découragement et s’abattre sur son sort. Ne pas être en couple, ne pas mener un projet à sa pleine capacité, perdre dans une compétition sportive, etc. Mais pourquoi avoir ce sentiment d’échec quand on peut retirer du positif dans tout ça?

 

Si je reviens dans mon cas, l’homme aux multiples projets mais qui a peur de se lancer. Oui, j’ai des projets! Un qui me titille depuis longtemps, c’est de créer un événement musical dans mon coin de pays. J’ai tout pour le faire. J’ai des gens qui m’encourage parce qu’ils connaissent ma passion pour l’événementiel. J’ai les connaissances du domaine (malgré que je ne connais pas tout encore), des contacts, etc. Je sais que je peux réussir et faire quelque chose de cool! Pourquoi je ne le fais pas? C’est simple… Je n’ai pas de couilles. J’ai tellement peur que ça me pète dans face. J’ai peur de ne pas attirer de gens. J’ai peur de manquer de cash. J’ai peur d’échouer un de mes projets qui me tient le plus à coeur. Parce que je sais très bien que je vais avoir de la difficulté à m’en remettre. Mais en même temps, tant et aussi longtemps que je ne tente pas ma chance… Je ne le saurai jamais. J’ai comme un petit sentiment de lâcheter par rapport à tous ça. J’ai déjà les idées du projet pis toutes pis toutes. Il me reste qu’à faire un document solide avec les infos et la descriptions de l’événement. Mais, j’ai tellement peur d’être rejetter. Ça me ferait fuckin chier de ne pas être pris au sérieux. J’ai des idées aussi de documentaires de l’univers musical. Le problème par rapport à ça, c’est justement, j’ai trop d’idées. Ça se pitch partout dans ma tête. Je me perds dans tout ça. Mais, encore là, j’ai peur de me lancer dans un projet et que personne ne me prenne au sérieux. Justement, par rapport à ces projets, j’ai le sentiment de l’imposteur. Je ne sais pas. J’ai peur d’amener ça à terme et que ça ne fonctionne pas… C’est un peu triste. Plus que j’écris par rapport à ça, plus que je vais revoir mes idées et peut-être que je vais trouver le courage de me lancer dans le vide… Qui sait! Je me dit au moins, j’ai des projets et un brin d’ambition.

Mes fameux projets de voyages qui n’ont pas de criss de sens… J’aime ça rêver. J’aimerais ça partir des mois et des mois de temps… Mais ça… Je vais vous avouer que j’ai laissé faire ce projet… J’aime trop mon monde pour partir pendant un bout. Si je le fais, ce ne sera pas seul first… Parce que, oui, je suis redevenu on the market (ok ok pour ceux qui ne le savaient pas, je voyais quelqu’un et c’est terminé). Je l’ai fait mon trip seul (oui ce n’était que 2 semaines). Ça faites la job. Mais ça, c’est pour plus tard… HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH… Yeah right.

 

Là, je vais tomber dans le fameux sujet des relations hommes/femmes… Beau sujet de marde tant qu’à moi. Parce qu’on peut s’obstiner sur un temps sur ce qui est une relation avec une fille ou avec un dude. Je  ne suis pas pour définir l’expression « être en couple » parce que tout mes dernières relations avec une filles ont chiés au bout de 2 mois. Pour plusieurs, ce serait un sentiment d’échec. Je suis désolé, mais ce n’est pas mon cas. Il faut savoir que pour moi, le célibat n’est pas une situation d’échec. Oui, ça fait chier de se crosser à tout les soirs. Mais vaut se masturber soit même qu’être mal masturber. C’est comme ça je vois ça. C’est une question de timing. Je sais que pour certaines personnes, l’horloge biologique se met à crier. Il y en a aussi qu’il faut absolument se caser pour bâtir quelque chose. HEY DÉCROCHE!!! Tu n’es pas en situation d’échec, tu es peut-être trop prévisible. Il faut arrêter de voir le célibat comme un constat d’échec. Je l’ai perçu longtemps comme tel. Mais c’est la meilleure chose qui me soit arrivé (Merci Vick!). J’ai pu constaté qui j’étais vraiment, quels points qu’il faut que j’améliore… Il y en a beaucoup… AHAHAHA!!! Après une analyse simpliste et très direct, je peux dire pourquoi ça n’a pas fonctionné avec la dernière. On n’était pas rendu à la même place dans nos vies respectives. Ça l’a quand même durer 2 mois… On a eu du fun… Tant mieux et ça va rester là. Ce sera différent avec la prochaine. That’s it! Pourquoi se faire chier? Quand tu commence à trop chercher, c’est là que tu bad trip. Sur cet aspect là de ma vie, je laisse les chose aller. Je ne force plus rien. Pour moi, la vie va faire sa part dans cet angle de ma vie.
Au niveau sportif aussi, on peut vivre l’échec. En ayant jouer dans une équipe de sport au primaire et secondaire, je peux dire que chaque défaite est un sentiment d’échec. C’est une défaite autant sur le plan personnel que collectif. Tu te remets en question sur ce que tu aurais pu faire pour aider l’équipe, ce que collectivement qui n’a pas fonctionné. Oui, il y a le coach pour gérer ça mais personnellement, tu te poses ce genre de questions. On dit toujours que le deuxième dans chaque compétition, c’est le premier perdant et c’est vrai! Le sentiment d’être deuxième, c’est tellement chiant. C’est crève coeur! Et encore là, si tu as le sentiment du devoir accompli. Tant mieux! Tu as donné tout ce que tu pouvais selon tes capacités. Dans la vie, je me débrouille dans pas mal tous les sports. Je ne suis pas le meilleur mais je me donne. J’aime le sentiment d’accomplissement de soi! Ça me rend heureux et fier de moi. C’est souvent une question d’orgueil le sport. Il faut parfois savoir le mettre de côté.

 

Tout comme le sport, la vie professionnelle et personnelle, il faut avoir ce sentiment de fierté. Un échec, ce n’est pas la fin du monde. Il faut tirer tout le positif. Il faut être fier de ce que l’on accomplie même si c’est négatif. Essayer n’est pas gage de succès mais c’est une preuve de courage et de tenter d’avoir ce petit sentiment du devoir accompli. C’est justement ça ma nouvelle résolution, d’avoir ce petit sentiment accomplissement de soi malgré que je l’ai déjà. Tsé, une petite dose de plus, ça ne fait pas de tort!
See ya next time mofo’s!!!

P.S : Je sais que je n’ai pas la tendance de name droppé du monde mais ça fait partie de la game!

California Dreaming… Réalité ou fiction?

California Dreaming… Réalité ou fiction?

Long time mofo’s!!! Long time!!

J’ai décidé de vous partager un esti de beau trip que je me suis payé. À la même date l’an passé, je préparais mes vacances. J’avais besoin de changer d’air! C’est bien beau Montréal. L’envie de voir ailleurs, sortir de ma zone de confort ont pris le dessus. Avec quelques recherches sur les internets, l’idée de faire un roadtrip a gagné mon esprit. Il ne me restait une seule chose à décider: je le fais où?  Plusieurs endroits m’ont traversé l’esprit : la côte est des Amériques, me payer un billet d’avion pour peu importe le pays dans les Europes et les traversés (mais 2 semaines, ce n’est pas assez pour traverser les pays que je voulais faire). Et là, une idée m’est soudainement venu à l’esprit, pourquoi je ne me loue pas un auto et je traverserai pas la Californie! BOOM!!! En dedans de quelques minutes, mon billet d’avion était acheté, l’hôtel était réservé (seulement à Los Angeles et le reste du temps je me disais que j’allais dormir dans la voiture) et l’auto était louée et me voilà prêt à partir. Je me disais que ça allait être fuckin nice, que j’allais me vider l’esprit et que j’allais tripper sur un esti de temps! Mmmmm… Ouin..

Nous avons tous nos raisons pour partir, s’évader. La mienne, je voulais me reconnecter avec moi-même. C’est l’une des raisons pourquoi je suis parti seul! Je ne voulais pas avoir personne dans mes jambes. Je me disais que j’allais faire ce que je veux quand je veux! C’est ce qui est arrivé! J’ai traversé du nord vers le sud, d’est en ouest. C’était insane! Je mangeais ce que je voulais et quand je voulais! J’avais aucune contrainte… Sauf une… Moi!

 

LOS ANGELES

Arrivé dans la soirée à Los Angeles, je suis faitgué! J’ai passé la journée dans les aéroports (Montréal, escale à Dallas (6h!!!!!) et Los Angeles) Je gosse environ 1h avec la compagnie de location de voiture parce qu’elle n’a pas la voiture que j’avais loué (un Honda Crv). Bref, je me ramasse avec un Ford Malibu. Ça commençait bien! Ça c’était ma première journée!! Nice n’est ce pas! Pour la suite des choses, je me disais que ça ne pouvait que s’améliorer. Mon séjour dans la région de Los Angeles a été quand même le fun. J’ai découvert Anaheim, une très jolie banlieue. Les gens sont super sympathiques, souriants, acceuillants. Bien sur que j’ai été voir du sport! J’ai été voir une game de base-ball (les Angels pour les connaisseurs). Pour ceux qui chialent pour le prix de la bouffe et de la bière au Centre Bell, bien vous serez que ça ne coûte moins cher ailleurs (2 hot-dogs, une bière: 25$us… OUCH!!!!). Bien sur que j’ai été à Hollywood! Hollywood… C’est l’attrape touriste de Los Angeles! Une fois que tu as fait le Hollywood Walk of Fame… Ish… J’ai été déçu par Hollywood! Mais, je ne suis pas en Californie pour ça anyway… Par la suite, une petite escapade dans Beverly Hills. Le coin riche de L.A.. C’est très beau. La fameuse Rodeo Drive a dépassé mes attentes. Les boutiques de designers se multipliaient. Bref, c’est un coin pour les amateurs de mode!

 

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SAN FRANCISCO

Après avoir passé quelques jours à Los Angeles, je pars vers le nord! Je décide de prendre la direction de Sonoma Valley… Holy FUCK!!! Ce fût un point fort de mon périple. C’était magnifique! Je me promenais et je disais qu’une seule chose : WOW!!! Je trippais solide! Je n’ai pas pu résister, je me suis acheté des bouteilles! Why not peanut! Par la suite, je repars vers la capitale de la Californie,  Sacramento! La ville est très belle. C’est super sympathique. Il y avait beaucoup de vie et on était un mardi soir! Malgré ça, le sentiment de solitude me gagnait de plus en plus. J’ai décidé de quitter pour aller me coucher. Je me disais que j’étais fatigué et bla bla bla… Le lendemain, je me lève, ça va bien et je prends la direction d’Oakland! Oufff… Ceux qui ne savent pas, Oakland est l’une des villes où le taux de criminalités est le plus élevés aux États-Unis. L’architecture est splendide malgré la pauvreté qui y règne! Je n’y reste pas si longtemps, il n’y a pas grand chose qui m’intéressait là-bas sauf le stade de football. En après-midi, je décide d’aller prendre un bain de jeunesses. Je pars en direction de Berkeley pour visiter le campus. Whoa!!! C’est vraiment fou comme campus (ok, c’est le seul que j’ai vu)! Je passe l’après-midi là-bas. Il faut dire que pour le visiter, ça m’a pris l’après-midi. C’était le fun. Après ça, je me suis dit, vu que c’est une ville étudiante , pourquoi ne pas aller prendre « une » bière dans un bar de la place! Je pensais aller là, rencontrer du monde et oublier mon sentiment de solitude qui m’avait regagné. J’ai passé un bon moment… En vérité, je me suis fait friendly avec la barmaid et la gérante du bar. Ça l’aide un peu. Peu importe, j’avais de la difficulté à décrocher. La soirée finie, je pars me coucher un peu chaudaille. Je me lève et là, je pars pour LA ville que la plupart des gens veulent aller quand ils vont en Californie; San Francisco. Ah San Francisco… À première vue, la ville est splendide! L’architecture est unique, les gens sont beaux, les couleurs sont belles, il fait beau, etc… Bref, la ville est vivante… Quand tu restes dans le coin touristique de la ville. Si on sort moindrement des quartiers qui sont mis en valeurs, San Francisco est comme toute les grandes villes du monde. Il y a beaucoup de pauvretés. J’ai jumpé quand j’ai vu que devant un bâtiment de la ville, il y avait une place où les gens se fixent! FUCK!! Il y avait des gens qui les assistaient mais ça m’a traumatisé un peu. 

C’est à ce moment là que j’ai craqué! Je me suis remis en question. J’ai envoyé des textos à ma soeur, à des amis pour juste parler. Le sentiment de solitude s’était emparé de moi, de ma conscience… Je m’ennuyais de mon monde! J’avais envie d’aller prendre une bière avec mes amis, aller voir mes parents, d’être dans mes affaires et revenir à Montréal. Je m’ennuyais. Dude, j’ai appelé ma mère en braillant que je voulais revenir. Je mettais des des statuts Facebook qui n’avaient pas de sens. Quand on est dans notre petit monde, on ne remarque pas assez ce et ceux qui nous entourent. Ça définie qui nous sommes. Je ne veux pas faire la morale à personnes. Il faut en être conscient. J’avais oublié ça! Avec mon emploie du temps, je ne faisais pas attention à ça. Je m’en crissais solide. Je prenais ça pour acquis. Je pensais que je n’avais pas besoin de personnes… FAIL!!!!! Il y a des personnes dans mon entourage qui ne sont pas réellement importantes pour moi. Mais, j’apprends d’eux quand même. Il n’y a que du positif à en tirer de cette expérience là.

 

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LA CÔTE OUEST

Après ce petit moment depress, j’ai décidé de rester et je me disais : Fuck off, enjoy le reste de ton voyage! C’est ce que j’ai fait! Quelle bonne décision! Je pars de San Francisco pour entamer la deuxième semaine de mon voyage. Je décide d’aller longer la côte ouest grâce à la mythique Highway 1. Comment je pourrais décrire mon périple de 5 heures sur cette autoroute… FUCKIN AWESOME! C’est l’un des plus beau paysage que j’ai vu. L’odeur de l’océan, les falaises qui bordent celui-ci… J’étais dans un rêve. Je ne pouvais pas demander mieux! J’étais juste… WOW!!! Il faut comprendre aussi qu’à partir de San Francisco jusqu’à la prochaine ville, ça prend plus ou moins 3-4 heures… Ça m’en a prit 5. J’arrêtais souvent… un peu trop souvent! J’ai continué sur l’autoroute jusqu’à Santa Cruz. Une petite ville qui longe l’océan, c’était très charmant. Tellement, que j’ai vu une fille en train de faire une fellation a un dude dans une voiture (for real)… Je me promène un peu sur le boardwalk et dans les rues. C’était chill! Par la suite, j’ai repris l’autoroute et j’arrête à Monterrey Bay. À ce moment, on est en fin d’après-midi, une légère soif me gagne. Je me promène un peu, il n’y a pas grand chose à faire mise à part se promener sur la rue pour les touristes. On y retrouve restaurants dont un Bubba Gump (je grippais), bars, magasins etc. Je décide d’arrêter dans un resto-bar bien sympathique pas trop attrape touriste. J’écoute le football et je commence prendre des paris avec un couple. C’était bien funny. Je chill là quand je m’aperçoit qui avait un show de musique. C’était nice comme ambiance mais il fallait que je quitte car il me restait quand même pas mal de route à faire pour arriver à la dernière grande ville où je voulais aller : San Diego. Le lendemain, je continue mon périple vers San Diego. J’arrête dans une petite place qui s’appelle Cambria. Ce n’est pas très grand comme endroit. Mais peu importe la dimension géographique de la place, quand tu as une place sur le long du Pacifique… Tu ne chiale pas! Je ne reste pas longtemps. Je continue mon périple jusqu’à une ville que j’avais ignoré l’existence jusqu’à temps que je vois son nom; Santa Barbara. Tous ceux qui ont déjà écouté la télé avec leur grand-mère, ont regardé Santa Barbara! Je réalisais le fantasme de plusieurs grands-mères. Ça me faisait bien rire (ça ne me prend pas grand chose tu vas dire mais bon, on se fait du fun comme on peut). Après Santa Barbara, je voulais me rendre le plus proche possible du sud. Je me suis rendu jusqu’à Long Beach pour y passer la nuit. Le lendemain, j’ai eu droit à un levé de soleil incroyable, un autre « wow ». J’en ai profité pour me promener sur la plage. Là, où les amateurs de jogging se rassemblent… Disons qu’avec ce genre d’endroit, ça donne envie d’en faire aussi… Je passe l’avant midi à me promener sur le long de la plage… C’est quand même pas plate disons le!

 

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SAN DIEGO

Je quittais Long Beach avec une destination en tête, San Diego. Je voulais m’y rendre le plus tôt possible car, à ce moment là, on était mercredi et je repartais le vendredi matin. Bref, je quitte Long Beach en fin de matinée. Je fais une halte à La Jolla. C’est un endroit où la vague est favorable pour le surf… Malheureusement, ce n’était pas le cas lors de cette journée. C’était vraiment plaisant comme endroit. Après avoir observé l’océan, parce que c’est fuckin nice regardé l’océan, je me rendis enfin à San Diego! Rendu là, je me loue un lit dans une auberge de jeunesses. Je rencontrais, pour la première fois, des gens de partout; France, Israël, Suisse, Espagne et j’en passe. À tout hasard, je me suis pointé là lors de la journée du pub crawl (une tournée des bars). Belle façon pour briser la glace avec la ville. On est allé dans un piano bar où l’ambiance était de party. Les musiciens étaient vraiment bons. C’était cool! Après s’avoir réchauffé la fraise, on marcha vers un bar dans lequel on a payé 10$ pour rentrer mais qu’à l’intérieur, l’alcool coûtait seulement 1 cent le verre. WHAT!!! Il y en a  qui se sont gâtés   rendu là. J’étais paqueté raide! Je me demande comment j’ai fait pour rentrer dans ma chambre… Le lendemain matin, c’était ma dernière journée en sol californien. J’étais hangover solide! Je me suis dit, comment mieux passer mon hangover en allant gambader au fameux Zoo de San Diego! Damn… Esti que je ne feelais pas bien! Il faisait fuckin chaud, j’étais complètement déshydraté… Quand, j’ai vu les premiers animaux (des singes), je suis retombé en enfance. Je trippais solide. J’ai un aveu à vous faire… C’est au zoo que j’ai vu les plus belles femmes… Fuck… J’avais un boner steady… C’était toutes des mères mais… Passons à autres choses… à oui, les singes! J’ai passé la matinée et le début de l’après-midi au zoo (il est gros en ta!). Après le zoo, je me suis rendu dans le vieux San Diego. Un bel endroit touristique dans lequel on apprend beaucoup sur la ville. C’était vraiment intéressant! Pour finir San Diego, j’ai retourné dans le downtown et je me suis promené dans le Gaslamp Quarter. C’est le quartier dans lequel j’ai trippé. Anecdote, je rentre dans une boutique Quicksilver par simple curiosité. J’ai passé une heure dans le magasin non pour magasiner mais en jasant avec les personnes qui travaillaient. Hahahaha!!! C’est ça San Diego, une ambiance relaxe et  des gens sympathiques. Je n’ai pas entendu une fois un klaxon. Oui, je suis IN LOVE avec San Diego!

 

 

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Ça résume pas mal mon voyage de l’an passé.

Est-ce que ça me dérangerait de refaire le même trip accompagné? Non!  

Est-ce que je repartirais seul? Oui sans hésitation. J’ai beaucoup appris sur moi lors de ce voyage et je sais que je vais apprendre d’autres choses si je repars seul. Mais, j’aimerais que le prochaine soit un autre trip. Peut-être un trip de hiking en Islande? Peut-être jouer au touriste dans les Europes? Je ne sais pas mais il va y en avoir un autre dans les prochains mois, FOR SUR!

*Un merci à Sam d’être aller me mener à l’aéroport et Hugo d’être venu me chercher. C’est bien chill de votre part les boys!

À la prochaine mofo’s

P.S. Toutes les photos, ce sont les miennes. Anyway, vous avez bien remarqué que ce n’est pas du stock de pro.

Mon véhicule d’émotion.

Sup folk’s! Et bien oui, je suis de retour. Après des grosses journées au travail, j’ai décidé de vous divertir un peu. Quand je relis mes 2 premiers textes, je me suis dis: « C’est un brin deep ». Que voulez-vous! Mon côté rationnel n’est pas assez développé. Je l’avoue! Je suis beaucoup trop proche de mes émotions dans la vie. Souvent, les conséquences me frappent dans la face solide mais bon… Ça c’est moi!

Souvent, je tente de canaliser ses émotions, quelles soient positives ou négatives. Parce que sinon, je peux être la personne la plus gossante ou deep que tu puisses connaître. Dans ma vie, il n’y a qu’une seule chose qui peut gérer ses énergies. La musique est pour moi ce que le yoga peut créer chez quelqu’un. Elle me relaxe, défoule, fait sourire, etc. Vous savez qu’en plus de tout ça, c’est une passion, rien de moins. Une journée sans musique pour moi, c’est comme une journée où un dopé ne prend pas sa dose. Je deviens fou!

Autant que lorsque je suis heureux, blasé, fatigué, name it, j’écoute de la musique. Elle a été tellement importante dans certaines périodes de ma vie que je ne sais si sans elle, je ne serai peut-être pas là pour écrire ces belles paroles. On s’entend la chansonnette est importante dans toutes les étapes d’une vie. Il y a toujours une chanson qui rappelle ces petits moments là. C’est certain qu’il y a une chanson qui va vous amener des souvenirs soient heureux ou de mardes. À mon avis, ça nous permet mieux d’accepter notre passé et voir en avant!

Pour moi, il y a une chanson pour ces moments là. C’est comme des petits plaisirs que l’on se doit. C’est certain que la musique que j’écoute quand je suis fuckin happy est différente que lorsque je suis un peu décriss, tout comme vous.

Les gens me décrivent comme un petit gars qui connait quand même assez sa musique. La raison est simple… J’écoute de tout! Je me dis, si la chanson est bonne… Why not peanut! Si vous saviez tout ce que je peux écouter dans une journée. Ça passe à du Bieber en passant par Blink en faisant un détour par Slipknot mais ça se peut que je fasse une halte pour écouter Les B.B et que j’aie une bulle et je te fasse écouter du Dead Obies. Ouin… Je suis un peu dérangé parfois. Oui, je connais certaines chansons de Justin Biebers… On s’en fou! Il s’agit d’un laisser aller. Oui, quand je me mets à analyser, ce n’est les plus grandes chansons qui existent. Mais comme j’ai dit tantôt, si la chanson est bonne…

Une chose qui me mets en ta, c’est quand j’entends : « C’est de la dompe. C’est de la marde. Ça ne devrait pas exister ces déchets là ». Hey dude, tu as juste à dire que tu n’aimes pas ça et that’s it. On ne peut pas tout aimer dans la vie. Ça se peut qu’une chanson ne te rejoins pas mais qu’elle transmet une émotion à un individu. Il faut accepter ça aussi. On a le jugement rapide. Ça m’écoeure un peu.

Pour conclure ce texte, je vais me permettre de vous raconter une anecdote. Il y a quelques mois, je me promenais sur les internets et je vois quelque chose qui titille mon côté mélomane. Un artiste que j’aime, The Tallest man on Earth pour ne pas le nommer, se pointe à Montréal lors du Festival International de Jazz. Je suis comme « WHAT THE FUCK!!!! Je ne peux pas manquer ça! » Sa dernière visite était il y a 6 ans. À ce moment là, j’ai eu un dilemme. Est-ce que je demande à certaines personnes et je me fais choké ou bien fuck it, je me prends un billet et j’y vais comme un grand! Devinez ma réponse… Et oui… FUCK IT, je me pointe là-bas. Dans la vie, je suis quelqu’un de groupe. C’est rare que je me pointe seul à ce genre de trucs  Damn… C’est le show que j’ai le plus apprécié. J’étais dans ma bulle, attentif à ce qui se passait on stage. Je voulais profiter de chaque petits moments. Et savez-vous quoi? Je vais refaire la même expérience au mois de septembre et octobre. Anyway, si tu attends après quelqu’un dans la vie… Il y a des chances que tu vas attendre sur un moyen temps. C’était une révélation pour moi (petite victoire de la vie).

Bon bien en résumé, soyez cool avec les goûts des autres. La musique apporte son lot de sentiments. Elle nous fait sourire, pleurer, réfléchir, nous amener un sentiment d’abandon, etc. On est tous différent, il faut l’accepter.

À+ mofo’s